Nos expertises
Les clients qui choisissent une entreprise du BTP achètent une promesse : un ouvrage livré à la date prévue, conforme à ce qui a été chiffré et garanti pendant dix ans. Pour vérifier cette promesse, ils regardent des réalisations, des qualifications et une assurance. Le site vitrine d’un artisan ou d’une PME de travaux est donc essentiel.
Galopins est une agence web spécialisée dans les sites vitrines des professionnels du BTP, du couvreur indépendant à l’entreprise générale. Notre stratégie digitale tient compte que pour les entreprises du secteur, la visibilité gagnée sur internet devient le principal moyen légal de trouver de nouveaux clients.
Création de site, SEO local, campagnes Ads, réseaux sociaux, identité visuelle et marque employeur : Galopins accompagne les sociétés du bâtiment et des travaux publics sur l’ensemble de leur marketing digital, avec une quinzaine de personnes réparties entre nos agences de Nantes et de Marseille.
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31 recommandations












Le site vitrine d’une entreprise de travaux a un rôle plus important depuis le 11 août 2026. Depuis cette date, tout démarchage téléphonique d’un particulier exige son consentement préalable. Pour un installateur de pompes à chaleur, un spécialiste de l’isolation ou un menuisier qui remplace des fenêtres, le formulaire du site est donc devenu la porte d’entrée légale de la relation avec les particuliers. Galopins construit ce formulaire comme un outil commercial : horodaté pour garder la trace du consentement, qualifiant pour trier les demandes, relié au CRM de la société pour que personne n’oublie de rappeler.
La création d’un site web BTP commence par un inventaire des preuves : chantiers livrés, qualifications Qualibat ou RGE, labels, assurance décennale, références auprès de maîtres d’ouvrage publics et privés. Galopins organise l’arborescence autour de ces éléments, avec des pages réalisation qui précisent le lieu, le lot, la durée, la surface et la contrainte liée au bâti existant : une charpente déformée, un mur mitoyen fragile, un accès impossible pour une grue. Un acheteur public qui instruit une consultation, comme un particulier qui hésite entre trois artisans, cherche ce niveau de détail.
Une refonte de site pour une entreprise de gros œuvre ou de second œuvre met en jeu des positions gagnées sur des requêtes très locales, souvent après plusieurs années de chantiers publiés en ligne. Avant de toucher au design, nous bâtissons la stratégie de refonte : nous relevons chaque page qui génère des visites ou des demandes, nous préparons les redirections une par une et nous reprenons les réalisations existantes dans la nouvelle structure.
Un conducteur de travaux perd des heures à rappeler des demandes incomplètes ou situées hors de sa zone. Un formulaire bien construit fait ce tri en amont : type de travaux, adresse du chantier, délai souhaité, fourchette de budget, photos de l’existant. Il distingue aussi les particuliers des donneurs d’ordre, car le régime du consentement préalable au démarchage protège les consommateurs, pas les sociétés.
Notre accompagnement relie ce formulaire à l’outil commercial de la maison, HubSpot ou un autre CRM, avec une alerte qui rappelle au responsable commercial le délai de cinq jours ouvrables reconnu par la DGCCRF. Chaque demande devient alors une donnée stratégique pour piloter l’activité commerciale : volume de contacts par métier, part des demandes sérieuses, délai de rappel, taux de transformation en chantier signé.
Dans les moteurs de recherche, un couvreur, un maçon ou un menuisier se dispute la visibilité avec les entreprises de son rayon d’intervention, pas avec la France entière. Beaucoup de sites tentent de couvrir ce rayon en dupliquant une même page et en changeant seulement le nom de la ville. Les règles anti-spam de Google rangent cette pratique parmi les pages satellites abusives et peuvent faire reculer le site dans les résultats. Notre stratégie SEO ne crée une page locale que là où l’artisan peut prouver une présence réelle : chantiers réalisés, rayon d’intervention, agence ou salariés sur place.
Les campagnes Google Ads prennent le relais sur les besoins urgents ou saisonniers que le référencement naturel capte mal, comme une fuite de toiture après une tempête ou une isolation de combles à réaliser avant l’hiver. Chaque campagne reste limitée au rayon d’intervention réel, et son coût par contact est suivi chaque semaine pour arbitrer le budget publicitaire.
Le logo d’un acteur de la construction passe plus de temps sur un camion, une bâche ou un panneau de chantier que sur un écran. Une charte graphique pensée pour le terrain doit donc rester lisible à vingt mètres sur une palissade comme en tout petit dans un onglet de navigateur. Galopins dessine le logo, la palette, la typographie et le naming à la main, sans intelligence artificielle, en partant de l’histoire de l’entreprise et de son savoir-faire plutôt que des codes visuels habituels du secteur.
La marque employeur prolonge ce travail d’identité. Un chef d’entreprise en sous effectif refuse des chantiers, et les candidats consultent le site avant de postuler : la page carrière devient aussi stratégique que les réalisations, et la marque employeur conditionne directement la capacité de production.
Un constructeur immobilier qui vend du bas carbone, de la rénovation du bâti ancien ou de l’ossature bois gagne à présenter un site sobre, cohérent avec son discours.
Les sites du secteur sont pourtant souvent alourdis par des galeries de photos en haute définition, des vidéos en lecture automatique et des plaquettes PDF de plusieurs mégaoctets. Nos audits éco-conception chiffrent ce poids page par page et débouchent sur un plan d’action priorisé, avec un conseil sur le choix d’un hébergeur vert.
L’accessibilité numérique répond à une attente croissante des acheteurs publics et des grands donneurs d’ordre, qui examinent la démarche RSE de leurs prestataires.
Chaque site livré par Galopins suit les critères du RGAA, pour qu’une personne malvoyante puisse lire une fiche chantier ou remplir un formulaire de contact sans obstacle.
Un site d’artisan grossit à chaque chantier publié : nouvelles photos, nouvelles fiches, nouvelles pages locales. La maintenance que nous assurons inclut les mises à jour, la sécurité et les sauvegardes, ainsi qu’un contrôle régulier du poids des pages pour que le site reste rapide sur un smartphone en zone mal couverte.
L’accompagnement à la prise en main vise l’autonomie du personnel administratif et des conducteurs de travaux. Publier une réalisation à partir des photos prises sur place, mettre à jour une qualification renouvelée ou ajouter une zone d’intervention prend quelques minutes dans Elementor. Des clients autonomes affichent rapidement leurs chantiers récents.
Bénéfice 1
Le parcours d’un bon site vitrine suit l’ordre dans lequel un client prend sa décision : il cherche un métier dans sa ville, regarde un chantier comparable au sien, vérifie les qualifications, puis envoie sa demande.
Le bouton de contact reste visible sur mobile à chaque étape, et le site continue à recevoir des demandes le soir et le week-end, au moment où les particuliers préparent leurs travaux.
Bénéfice 2
Chaque mission inclut un tableau de bord partagé avec le client : positions sur les couples métier et ville, nombre de demandes reçues, part des demandes exploitables, coût par contact des campagnes Ads, score d’éco-performance.
Ces indicateurs servent de base au conseil que nous apportons chaque mois : où investir le budget, et quoi arrêter parce que cela ne rapporte rien.
Bénéfice 3
Le site appartient à celui qui le fait vivre, pas à son prestataire.
Nous formons vos collaborateurs à WordPress et Elementor pour qu’ils publient eux-mêmes leurs réalisations, leurs offres d’emploi et leurs actualités, et notre accompagnement se poursuit pour les évolutions plus techniques.
+30%
de trafic après refonte
A
Sur GT Metrix: score de performance pour limiter son empreinte carbone
Lucie Leteurtre de chez Surfrider :
« Le passage à Elementor a permis aux équipes de reprendre la main sur leur plateforme, de publier plus facilement et de répondre plus vite aux besoins internes.
Les questions que les clients posent en rendez-vous forment la meilleure base d’une stratégie de contenus pour une entreprise de travaux : choix d’un isolant, délai d’obtention d’un permis de construire, différence entre extension et surélévation, obligations du décret tertiaire pour les bâtiments de plus de 1 000 m².
Chaque réponse rédigée devient une page qui gagne en visibilité sur des recherches qualifiées et démontre un savoir-faire. Une fiche chantier qui explique la contrainte du bâti existant et la solution retenue convainc davantage qu’un slogan.
Les réseaux sociaux prolongent la visibilité d’une entreprise du bâtiment auprès de deux publics que la recherche locale touche mal : les prescripteurs et les futurs salariés. Sur LinkedIn, une réalisation livrée, un chantier qui avance ou une qualification obtenue rappellent la société aux architectes, maîtres d’œuvre et bureaux d’études qui préparent leurs prochaines consultations.
Notre accompagnement en marketing digital sur les réseaux couvre la ligne éditoriale, le calendrier de publication et les campagnes sponsorisées ciblées par zone et par métier, avec un objectif mesurable : ramener l’audience vers les fiches chantier et la page carrière du site.
Dans le bâtiment comme dans les travaux publics, une partie des chantiers arrive par prescription : architectes, maîtres d’œuvre, bureaux d’études, promoteurs, syndics.
Ces professionnels consultent le site d’une entreprise pour vérifier ses qualifications, ses capacités et ses références sur un type d’ouvrage précis.
Un espace dédié aux prescripteurs, avec fiches techniques, attestations et références classées par typologie de bâti, entretient la relation entre deux appels d’offres et fait gagner du temps à chaque consultation.
Non, aucune loi n’impose à un artisan du bâtiment d’avoir un site. En revanche, dès qu’un site existe, il doit afficher les mentions légales prévues par la loi pour la confiance dans l’économie numérique : identité de l’entreprise, numéro d’immatriculation, adresse, coordonnées, directeur de la publication et hébergeur. Dans un secteur où la prospection téléphonique des particuliers est désormais très encadrée, la création d’un site reste surtout le moyen le plus direct de recevoir des demandes de prospects qui ont choisi de vous contacter.
Cinq rubriques font l’essentiel dans le BTP : les métiers exercés, la zone d’intervention, des réalisations documentées avec les photos de vos propres chantiers, les qualifications et assurances, et un formulaire de contact qui qualifie les demandes. S’y ajoutent les mentions légales et, si l’entreprise recrute, une page carrière. Les contenus génériques et les photos de banques d’images affaiblissent la crédibilité : un maître d’ouvrage veut voir vos finitions, pas celles d’un autre.
Oui, à condition de répondre aux questions que posent réellement les particuliers plutôt que de publier des actualités internes. Des contenus sur le choix d’un isolant, les étapes d’une extension ou les aides à la rénovation énergétique captent des recherches en phase de réflexion, souvent plusieurs mois avant le lancement des projets. Chaque article bien construit renforce le référencement des pages métiers et donne au site une matière que les plateformes de mise en relation n’offrent pas.
Oui pour les activités de dépannage, de réparation et d’entretien dans le secteur du bâtiment et de l’équipement de la maison. L’arrêté du 24 janvier 2017 impose d’afficher le taux horaire, les frais de déplacement et les prix TTC des prestations forfaitaires, y compris dans tout espace de communication en ligne dédié au professionnel, donc sur son site. Pour les chantiers de construction ou de rénovation chiffrés au cas par cas, l’affichage d’un tarif n’est pas obligatoire, mais des fourchettes de prix par type de projets aident les prospects à se positionner avant d’appeler.
Le blog permet par ailleurs de montrer votre expertises, vos avantages concurrentiels et ainsi de travailler votre communication en continu.
Nos créations et refontes de sites éco-conçus démarrent à 7 000 € HT, pour un budget moyen constaté de 12 000 € HT. L’audit éco-conception démarre à 800 € HT, la refonte d’identité éco-conçue à 5 000 € HT et la maintenance éco à 900 € HT par an. Pour un acteur de la construction, le montant dépend surtout du nombre de métiers et de villes à couvrir, du volume de réalisations à reprendre et de l’intégration avec un CRM ou un logiciel de chiffrage.
Les deux répondent à des besoins différents. Les plateformes de mise en relation entre particulier et entreprise du BTP fonctionnent comme un marketing à la demande : elles vendent des contacts ou prélèvent une commission, et une même demande peut être transmise à plusieurs entreprises concurrentes.
Un site vitrine bien référencé génère des prospects qui ont déjà vu vos réalisations et ne contactent que vous. Beaucoup d’artisans utilisent les plateformes pour remplir le planning au démarrage, puis s’en détachent à mesure que leur site gagne en visibilité dans les recherches locales.
L’idéal est de travailler les deux, ainsi que ses réseaux sociaux adaptés à vos prospects, afin de mettre en place une stratégie de communication multi canaux.
Des résultats vérifiables : progression de la visibilité sur les couples métier et ville, volume de demandes reçues, part des demandes exploitables, coût par contact. Lors d’une refonte, l’enjeu le plus stratégique est de ne perdre aucun trafic : pour Atémis, Galopins a conservé 100 % du trafic organique et publié dix articles optimisés avant le lancement pour amorcer la dynamique.
Parce que l’autonomie après la mise en ligne compte autant que la qualité du livrable. WordPress équipe une large majorité des sites qui utilisent un CMS, ce qui garantit la pérennité de la technologie et la disponibilité des compétences. Pour le Groupe Jarny MVS, des formations ciblées ont permis aux collaborateurs de gérer eux-mêmes les contenus et de moins dépendre de prestataires externes.
Un conseil : posez trois questions précises à chaque agence consultée : comment elle qualifie les demandes reçues par le site, comment elle crée des pages locales sans tomber dans les pages satellites sanctionnées par Google, et comment vos collaborateurs publieront leurs chantiers après la livraison. Les réponses en disent plus long sur sa connaissance du terrain que le nombre de logos de constructeurs affichés sur son site.
Le marketing digital du BTP se distingue par un cycle de décision long, un ancrage très local et un double public, particuliers et donneurs d’ordre. Il doit prouver plutôt que séduire : réalisations documentées sur un bâti comparable, qualifications, assurance, délais tenus. Il s’exerce aussi dans un cadre de prospection plus strict que dans la plupart des autres secteurs, ce qui place le site vitrine et le SEO au centre de la stratégie commerciale.
Une stratégie de visibilité efficace combine trois leviers. Les pages métiers et les fiches chantier positionnent la société sur les couples métier et ville où elle intervient réellement. Les campagnes Google Ads captent les demandes urgentes et saisonnières. La communication digitale, publications LinkedIn et campagnes sponsorisées en tête, renvoie les prescripteurs, les particuliers et les candidats vers le site plutôt que de les laisser sur les réseaux.
Parce que le bouche-à-oreille se vérifie désormais en ligne. Un particulier recommandé par un voisin, comme un architecte qui découvre un nom sur une consultation, cherche son nom dans un moteur de recherche avant de l’appeler pour contrôler ses réalisations, ses qualifications et son sérieux. Un site absent ou daté fait perdre un chantier sans que l’entreprise sache qu’elle était en concurrence.
La communication en ligne d’une entreprise de travaux repose sur trois piliers complémentaires : un site vitrine bien référencé sur les métiers et les villes où elle intervient, une fiche d’établissement complète et alimentée en avis, et une présence régulière sur LinkedIn ou Instagram pour entretenir les relations avec les prescripteurs. Les campagnes Google Ads accélèrent la visibilité pendant que le référencement naturel se construit, ce qui prend généralement plusieurs mois. Notre accompagnement articule ces leviers dans un même plan de marketing web, avec un tableau de bord commun.
Pour un artisan du bâtiment, l’essentiel tient en trois éléments : un site rapide sur mobile avec des réalisations détaillées, un formulaire de contact qui qualifie les demandes et une fiche d’établissement à jour. Le référencement local et une campagne Google Ads limitée au rayon d’intervention suffisent souvent à remplir le planning. La marque employeur et les réseaux sociaux prennent de l’importance quand l’activité grandit et que les recrutements s’enchaînent.
Le BTP fait face à une double contrainte : moins de chantiers à se partager et moins de bras pour les réaliser. La Fédération française du bâtiment chiffre la baisse d’activité à 10,8 % sur trois ans, tandis que 139 510 projets de recrutement sont prévus dans la construction, en recul de 16 % sur un an.
Dans ce contexte, le site d’une PME du gros œuvre ou du second œuvre doit remplir deux missions à la fois : signer des chantiers et attirer des compagnons.
Pour une entreprise du BTP, travailler avec une agence web spécialisée permet de s’appuyer sur des interlocuteurs qui connaissent déjà les règles du secteur : prospection encadrée, pages locales, attentes des acheteurs publics. Notre rôle est d’abord de bâtir une stratégie marketing adaptée au chantier : documenter les réalisations comme des preuves, structurer une prise de contact conforme, travailler le référencement métier par métier et ville par ville.
Galopins accompagne depuis 2020 des clients exigeants, des PME industrielles aux ONG internationales, avec l’idée que le site doit rester entre les mains de celui qui l’utilise.
Si vous cherchez une agence web BTP à Nantes, à Marseille ou ailleurs en France, parlons de vos chantiers avant de parler de votre site.
53,3%
de l’ensemble du trafic d’un site Web provient de la recherche organique
68%
des expériences en ligne débutent par l’utilisation d’un moteur de recherche
70%
des clics vont aux 3 premiers résultats de recherches
0,63%
des internautes cliquent sur un résultat en deuxième page de Google
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